Chirurgie

La Clinique Dentaire Cataldent vous propose différents types de chirurgie : périapicale, parodontale, implantaire, mucogingivale, frenectomies, mise en place des canines par traction orthodontique, extraction de dents de sagesses incluses, greffes osseuses…

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les types de chirurgie

Elimination chirurgicale de granulomes inflammatoires ou de kystes maxillaires d’origine dentaire.

Remodelage de l’architecture tant gingivale qu’osseuse dans le cadre de la maladie parodontale, afin de redonner au patient la possibilité d’assurer une maintenance parfaite, gage de la stabilité des résultats acquis.

Mise en place des implants, et secondes phases chirurgicales lors de la connexion des piliers de cicatrisation.

Greffes gingivales pour recouvrir des récessions de collets, soit sur dents naturelles, soit sur implants. Greffes gingivales encore pour augmenter un bandeau naturel de gencive adhérente insuffisant. Greffes gingivales enfin pour augmenter le volume de la gencive, et rendre ainsi une anatomie et une esthétique adéquates, tant sur dent naturelle que sur implant. Cette dernière indication est en particulier fréquente lorsque l’on est en présence d’un important défaut osseux, créant à la surface de la gencive une concavité gênant la maintenance ou simplement esthétiquement disgracieuse.

Section des freins de la lèvre lorsque celui-ci provoque la séparation des dents, ou exerce une trop forte traction sur la gencive, entraînant ainsi une récession.

Lorsque les canines sont retenues dans le maxillaire, et que leur taille et orientation permettent d’envisager leur mise en place à l’aide d’une traction par appareillage d’orthodontie.

Extractions des dents de sagesse et des canines incluses dans le maxillaire, et ne pouvant pas faire l’objet d’une mise en place orthodontique.

Utilisation de membranes placées sous la gencive, et au dessus d’un défaut osseux, afin de permettre une régénération osseuse naturelle, en quelques mois. Le rôle de ces membranes est d’isoler le tissu osseux, long à cicatriser, de la face interne de la gencive, qui, se régénérant plus rapidement, risquerait d’envahir à nouveau le défaut osseux. Les membranes enfouies peuvent être soit résorbables (collagène), soit non résorbables (Goretex®), assurant une meilleure étanchéité, mais nécessitant une deuxième petite intervention pour la dépose au bout de quelques mois.

Les techniques de greffe osseuse sont utilisées pour compenser des pertes de volume osseux consécutives à des extractions dentaires, à des traumatismes. Les pertes osseuses peuvent aussi être dues à des infections soit d’origine dentaire, soit d’origine gingivale, dans la maladie parodontale par exemple. Les plus importantes pertes de volume osseux sont cependant imputables au port à long terme de prothèses amovibles, surtout si celles-ci manquent de stabilité.
Les défauts osseux peuvent être soit horizontaux, avec un pronostic de traitement en général plus favorable, soit verticaux, plus réservés quant à la réussite de la greffe, soit encore mixtes, combinant les deux premiers.

Matériaux utilisés dans le cadre des greffes osseuses : Ils dépendent de l’importance du défaut à traiter, de sa localisation, de la possibilité ou non de prélever de l’os chez le patient, et bien évidemment des souhaits de celui-ci. On distingue classiquement 4 types de greffes :

  • 1. les autogreffes : il s’agit de l’os du patient lui-même
  • 2. les allogreffes : os humain lyophilisé et traité chimiquement pour éviter toute contamination
  • 3. les xénogreffes : d’origine corallienne ou bovine dénaturée, qui est la plus répandue à travers le monde.
  • 4. les matériaux synthétiques : le phosphate tricalcique ou silicates (bio verre).

On utilise généralement les autogreffes et les xénogreffes dans le cadre odontostomatologique.
La xénogreffe, à partir d’os bovin dénaturé par traitement thermique est la plus simple, mais ne permet de reconstruire que des défauts relativement limités en volume, et surtout horizontaux.

Les autogreffes permettent les meilleurs résultats, mais nécessitent un deuxième site opératoire. L’os du patient peut en effet être prélevé dans la bouche, sous anesthésie locale, soit près de la zone à greffer, soit au niveau du menton, soit encore au niveau de la mâchoire inférieure. Si la quantité d’os à prélever est plus importante, le prélèvement sera extra buccal, réalisé sous anesthésie générale, au niveau de la hanche ou du crâne.